Le Cortège Funèbre de Maya

Le Descriptif

 

Auteur : Ichijô Yukari

 

Année de parution : 1973

 

Genre : passion chaste & tragédie

 

 

Nombre de pages : 126

 

Nombre de volumes : oneshot

 

Team US : Lililicious

 

Notes diverses : L'histoire a été divisée en 4 chapitres dans le souci de vous faire endêver (le découpage est différent de celui de chez Lililicious).

 

 

 

 

 

L'amorce

 

Reina, cousine de Candy, est jeune, belle et riche. Pourtant, Reina est malheureuse. Sa mère est zoophile, son père une ombre et personne ne la comprend. Alors que son petit cœur souffre, elle entraperçoit par la fenêtre de la limousine qui doit la conduire à la villa familiale, une jeune fille aux longs cheveux d'ébène lisses et soyeux, toute de noir vêtue. Ce qui ne devait être qu'un hasard laisse sous-entendre tout le contraire lorsque les rencontres entre la brune mystérieuse et la brave petite blonde se multiplient…

Qui est donc cette jeune fille sortie de nulle part et qui prétend habiter la maison d'à côté ? Pourquoi ce regard mauvais à l'encontre de la matriarche ? Pourquoi Reina continue-t-elle à porter des nœuds dans ses cheveux comme une gamine de 8 ans ?

Toutes les réponses aux questions que vous ne vous êtes pas posées dans ce fabuleux manga !

 

Les scores

 

Scénario : 6/10 (rien de rare mais en même temps pas tout à fait prévisible)


Personnages : 7/10 (en prenant en compte le côté sympathique de certains et qu'établir une psychologie fouillée en un volume est un défi. Hormis le père de Reina, les personnages détestables ne le sont pas totalement)


Mise en scène : 4/10 (trop théâtrale) 


Design : 7/10 (par rapport aux auteurs de l'époque. Bien plus agréable que Ikeda Riyoko. Gros plans très réussis)


Humour : 2/10 (pour les gens normaux) 7/10 (pour les gens comme moi)


Yuri : 10/10 (si l'on fait abstraction des 4 dernières pages)

 

Le mot du traducteur 

 

  Ici à Blys, notre but est de présenter le yuri sous ses nombreuses formes. Le genre ne se résume pas seulement à des guerrières surgonflées qui se pelotent dans des bains de boue ou à des lycéennes d'institut catholique, et le yuri des années 50, s'il a posé les bases du yuri des années 2000, diffère allègrement de celui-ci.

 

Le "Cortège funèbre de Maya" est typique de la production des seventies avec ses poses figées, ses yeux plein d'étoiles, ses envolées lyriques et son abus d'ornements floraux. Ce n'est pas le plus déprimant dans son genre (lisez donc "Claudine") mais il ne faut pas non plus en attendre un méga happy end.

 

Liens 

 

Chapitres 1 & 2 : MU - MF

Chapitre 3 : MU - FF
Chapitre Final : MU - MF